Archives - ‘Un peu de recul sur le Web 2.0’ Category

Firefox Download Day 2008

Posted on mai 31st, 2008 in Un peu de recul sur le Web 2.0, Web & Publicité | No Comments »

Download Day 2008Vous l’avez peut-être déjà vu “trainer” sur vos blogs préférés… Mozilla lance en ce moment le “Download Day 2008″. Au programme : réunir un maximum d’Internautes pour établir un record mondial de téléchargement en une seule journée. En un mot, la stratégie de communication pour le lancement de Firefox 3 semble prometteuse ! Amis annonceurs… je vois déjà des idées germer en vous. Mais avant de préparer vos prochains lancements, n’oubliez pas que pour amorcer ce genre d’initiative, Firefox s’appuie sur un capital “sympathie” incomparable sur le net. Réunissant les sphères “open-source”, “anti-microsoft”, “hackers” ou tout simplement “geek”, la communauté Firefox est très forte. Bien entendu, cela ne suffit pas à expliquer les 28,8%(1) d’Internautes européens utilisant ce fameux navigateur… mais ce serait oublier que cette communauté est particulièrement prescriptrice. Réfléchissez-bien, ne connaissez-vous pas (ou n’êtes-vous pas) le “techos” de la famille ? Si, si, celui qui répare le PC des autres, donne son avis sur les prochains achats “technologiques”, et… recommande chaudement Firefox ! :-) Allez, longue vie à Firefox & inscrivez-vous dès maintenant au “Download Day“.

D’autres théories sur le sujet ? Laissez vos commentaires !
(1) Source XITI Monitor. Etude réalisée du 1er au 31 mars 2008 sur 116 450 sites web.

Partagez cet article sur Facebook Partagez cet article sur Facebook - Share on Facebook

Qui n’aime pas les bulles ?

Posted on mars 4th, 2008 in J'adore, Un peu de recul sur le Web 2.0 | No Comments »

Partagez cet article sur Facebook Partagez cet article sur Facebook - Share on Facebook

Netvibes : l’internaute au pouvoir ?

Posted on décembre 19th, 2007 in Un peu de recul sur le Web 2.0 | 3 Comments »

netvibesFigure du « Web 2.0 », Netvibes apparaît comme un site “pas comme les autres”. A en croire Tariq Krim (son fondateur), nous parlons ici d’un “service ouvert, neutre et indépendant, qui propose à ses utilisateurs une personnalisation à l’infini de leur page d’accueil.” (1). Qu’en est-il vraiment ?

Finissant mes études au Celsa, j’ai recemment soutenu un mémoire à ce sujet. Assez globalement et en m’appuyant sur l’exemple de Netvibes, je vous propose de prendre du recul sur la mouvance 2.0 au travers d’une analyse des discours, du site et du contexte économique que nous vivons aujourd’hui.

Je vous invite à lire ce mémoire en téléchargeant le fichier suivant :
down.gif Netvibes : l’internaute au pouvoir ou pouvoir de la contrainte ?

Vous le verrez, les “nouveautés” et la “renaissance” d’Internet promises par beaucoup relèvent en effet d’un discours pour le moins connu… De plus, les modèles économiques ne proposent pas vraiment d’innovation. Le web 2.0 repose sur la publicité, l’affiliation ou le sponsoring. Où donc est la “révolution” ?

Dans le même temps, et assez paradoxalement, un service comme Netvibes semble construire “l’illusion du pouvoir” - plus qu’un réel gain de pouvoir pour l’internaute. En forçant le trait, vous verrez que la construction de ce site n’est pas très éloignée d’un certain modèle de prison : le “panoptique“… ! N’est-ce pas étrange pour un site qui se propose de libérer les internautes ?

Avant de vous laisser découvrir ce travail, je tiens néanmoins à ce qu’on en comprenne bien l’objectif. Il ne s’agit pas de critiquer “méthodiquement” Netvibes. Bien au contraire, je trouve ce service particulièrement intéressant, puissant et innovant! (La prochaine version Ginger semble d’ailleurs de grande qualité). L’objectif est en fait de mettre à jour les “imaginaires” qui nous empêchent de comprendre quelles véritables richesses nous apporte Netvibes.

Vos commentaires sont évidemment les bienvenus. Le débat reste ouvert !

Creative Commons License
Ce mémoire est mis à disposition selon les termes de la
licence Creative Commons Paternité-Pas d’Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.

(1) Extrait d’une interview pour 01Net

Partagez cet article sur Facebook Partagez cet article sur Facebook - Share on Facebook